Thierry Reboul, « le sale gosse »

Pour Thierry Reboul, la création en événementiel est une douce folie dont il n’a pas encore atteint les limites. C’est ce qui ressort d’un entretien accordé au magazine Stratégies.

Le journaliste Bruno Fraioli dresse le portrait du président de l’agence ubi bene, qu’il a fondée en 2000.

Dans l’article de Stratégies, on découvre :

– Sur la grosse chevalière qui solidarise l’annulaire et le majeur de sa main gauche est inscrit «CONNARD». En lettres capitales.

– Il signe la tyrolienne de Perrier sur la tour Eiffel. Certainement l’opération événementielle de l’année.

– Son management est très décontracté. Ce qui n’exclut pas d’être très exigeant.

– Le nom de l’agence vient du fait qu’il « était une quiche en latin »

– Un flipper et un bar sont installés à l’entrée, tireuse à bière comprise. Mais « pas de baby-foot pour faire start-up ».

– Il ne souhaite pas partir à la conquête du monde. L’Hexagone lui convient.

Retrouvez l’article complet en ligne ou consultez la version PDF.

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